Bananas

février 2008


Woody Allen
Etats-Unis - 1971 - 1h22

 

 C’est en soutenant un pays sud-américain soumis à la dictature militaire que Fielding Mellish rencontre une jeune militante. Seulement il n’est pas assez viril dans ses positions politiques pour plaire à la belle. Une comédie enlevée comme Woody Allen sait les réaliser.              






Woody Allen, est l'un des cinéastes américains les plus connus et les plus prolifiques de ces quarante dernières années ; certains ajoutent qu'il est aussi l'un des plus européens. Les comédies de mœurs, souvent sur fond psychanalytique, sont incontestablement son domaine favori bien qu'il s'essaye parfois à d'autres genres. Il se met lui-même en scène comme acteur dans un grand nombre de ses films, incarnant souvent un personnage proche de lui-même, caricature de l'intellectuel (et de l'humour) juif new-yorkais en proie à des affres tragicomiques. C'est un réalisateur boulimique : depuis les années 70 il n'a cessé de tourner, réalisant pratiquement un film par an, ce qui est sans doute un record de longévité et de régularité dans la production pour un cinéaste.



La visite de la fanfare

février 2008

Eran Kolirin
Israël - France - 2007 - 1h26

Cannes 2007 :
Prix de la critique Internationale
Prix de la Jeunesse
Coup de Coeur d'Un Certain Regard


 


La fanfare de la police égyptienne vient en Israël pour l’inauguration d’un centre culturel arabe. A l’aéroport, personne n’attend les musiciens, ils tentent alors de se débrouiller seuls et se retrouvent dans une petite ville oubliée du monde.







Né en 1973, Eran Kolirin fait ses débuts au cinéma avec le scénario de Zur – Hadassim pour lequel il reçoit le prix Lipper du meilleur scénario au Festival International de Jérusalem en 1999. En 2004, Eran Kolirin écrit et réalise un téléfilm, The Long Journey.
La visite de la fanfare est son premier film de cinéma.
Actuellement, le réalisateur écrit son prochain film intitulé Chemins dans le désert.



" (…) le film n’en est pas moins politique. Seulement, les choses sont suggérées. J’estime que souvent, il est plus fort de ne pas montrer que de montrer : le spectateur arrive avec certaines attentes, et le film déjoue ces attentes. Mon film est un acte contre la gravité. "
Eran Kolirin