Le violon

février 2008


Francisco VARGAS
Mexique - 2007 – 1h38

Prix d'interprétation d'Un Certain Regard pour Don Angel Tavira - Cannes 2006

 

Don Plutarco, son fils et son petit fils, musiciens et paysans, participent à la guérilla qui s'oppose au gouvernement. L'armée attaque le village, les rebelles se réfugient dans la sierra, laissant derrière eux leurs munitions. Jouant de son violon comme de son apparence inoffensive, Don Plutarco revient au village ...





Né le 25 avril 1968 à Ixtapaluca (Mexique), Francisco Vargas Quevedo est diplômé d’Art dramatique à l’Institut National des Beaux Arts (Instituto Nacional de Bellas Artes) et de Communication à l’Université Métropolitaine autonome (Universidad Autónoma Metropolitana / UAM).
Il a étudié le cinéma au Centro de Capacitación Cinematográfica, où il s’est spécialisé dans la réalisation et la photographie. Il travaille depuis 1997 en tant que réalisateur et producteur indépendant à la fois pour la radio, le cinéma et la publicité.



« EL VIOLÍN est une protestation d´un Mexique caché, celui des voix étouffées qui finissent par prendre les armes pour se faire comprendre. C´est un film qui soulève des questions restées sans réponse. C’est vraiment étonnant qu’à moins d´un mois des élections présidentielles mexicaine, la violation des droits de l´homme, la marginalisation, la misère de millions de personnes, la répression armée, la carence de démocratie comme de justice sociale soient des thèmes absents des discours politiques de la campagne électorale... »

« Quand j´ai écrit mon scénario, j´ai laissé la place à un double-jeu . D´un côté, le film fait référence à ces situations de conflits et de guérillas qui, pour le spectateur, mènent vers les luttes populaires mexicaines dans la lignée de Zapata et sa revendication « Terre, Justice et Liberté », comme vers celles du Salvador, du Guatemala, du Nicaragua, du Chili, ou encore de la Colombie.  Et d´un autre côté, j´ai construit mon histoire de façon à ce qu´on ne puisse localiser l´histoire ni dans le temps ni dans l´espace. Bien que le film fasse référence l'un ou l´autre de ces événements socio-politiques, l'effort fut de ne s´installer dans aucun d'eux pour pouvoir faire référence à tous, afin de symboliser la lutte du peuple latino-américain dans son ensemble. »
Francisco Vargas Quevedo


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Interdit d’interdire

février 2008


Jorge DURAN
Brésil – 2007 - 1h45

Prix spécial du jury au festival de la Havane (Amérique du Sud)
Primé au festival International de Cinéma de San SebastiánPrix du meilleur film au festival de Biarritz 2006
Prix du jury au festival de Valenciennes 2007 et au festival de Marseille 2007
Prix du meilleur film et du meilleur réalisateur au festival de Vina del Mar 2006 (Chili)

Projeté le samedi 17 mai 2008 à 00h00 dans le cadre du week-end ados

Trois étudiants Leon, Leticia et Paulo tout d’abord confrontés à l’amour, l’amitié vont se retrouver soudés face à la violence urbaine. Ils vont prendre conscience que dans un pays corrompu , l’on peut abattre un adolescent de sang froid sans être inquiété.

Ce film doit son succès à sa construction rigoureuse, la vivacité des dialogues qui rendent crédibles la prise de conscience des protagonistes face aux problèmes de la vie et de la société.




Né à Santiago du Chili en 1942, Jorge Durán vit au Brésil depuis 1973.  Après des études de théâtre, il écrit de nombreux scénarii. Son travail est salué aussi bien au Brésil qu'à l'étranger.
Il  produit, écrit et réalise le long métrage A Cor do Seu Destino (La couleur du destin) en 1986, qui est sélectionné à la section Panorama du festival de Berlin et remporte des dizaines de récompenses dans des festivals nationaux et internationaux.

Il est coordinateur du Département Scénarii et professeur de Cinéma à l'Université Gama Filho et professeur à l'École de  Cinéma Darcy Ribeiro.


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